ceci est une cravate.

ceci est une cravate.

# Posté le dimanche 20 novembre 2005 09:14

montaigne et ses petits amis dansent la macarena sur un air de chachacha

montaigne et ses petits amis dansent la macarena sur un air de chachacha
Ouais, moi c'est plutot Rabelais et Louise Labbé qui se font une partie de jambe en l'air sur mon bureau


tout en poésie ma'am!

# Posté le dimanche 20 novembre 2005 08:52

oil pastels

oil pastels

# Posté le vendredi 18 novembre 2005 10:11

légendaires

légendaires
nous sommes.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 18 novembre 2005 09:50

on m'a offert le dvd des ogres...OH JOIE!

on m'a offert le dvd des ogres...OH JOIE!
Sait-on jamais où les vents nous mènent ?
Moi ils
sont venus me mettre un matin,
hélas
sur la route de Rennes, mauvais destin !

C'est
là-bas que j'ai perdu tous mes biens
En trahissa
nt naïvement tous les miens,
Mais ne
vous l'avais-je pourtant pas prédit, vous mes amis ?

Cette
chanson vous est un peu dédiée,
Me la
issant une chance de me justifier
Su
r ce temps qui vous fit, d'ailleurs merci, bien des soucis.

Preuve quand même que rien n'est jamais perdu,
Q
u'y a toujours une place pour le traître vaincu,
Pour moi l'ami qui jours après jours devins un inconnu.

Rapp
ellez-vous, c'était y a pas si longtemps
Un soir
décidé j'ai changé de camp
Mettant d
ans le grenier de l'oubli mon utopie .

Moi la gr
ande gueule des chemins rebelles,
Un
e nuit mes idéaux se sont fait la belle,
Pour des
yeux marrons des cheveux bruns, bref, pour une belle.

Qui
avait la couleur des promenades,
La d
ouce odeur du parfum des grenades,
Q
ui justifiait son titre de bombe, de grenade.

Ma
is prière, ne lui en voulez pas trop,
Autant vrai
qu'elle m'ait retourné le cerveau,
Je fus moi-même juge, condamné, coupable, truand, bourreau.

Enfin donc un soir j'ai changé de peau,
J'ai mis
une belle écharpe, des gants, un chapeau.
Et mal
heureux j'ai consciemment perdu la mémoire.

J'ai
pris le ticket pour le triste bateau,
Celui qui vous dérive au fil de l'eau
Et vo
us mène peu à peu dans un bien triste brouillard.

J'ai
pas fait semblant de toucher le fond,
Bien
sûr, j'ai pris l'alcool pour compagnon.
Ju
ste à gauche de la nuit les poches pleines de hasard :

J'ai joué le rôle du pilier de comptoir,
L
'alcoolique de service des fins de bars,
C
elui qui traîne, ment et mendie deux ou trois coups à boire.

C'
était Fredo le rigolo du quartier.
Le gentilhomme, le brave, le bien aimé.
Ce
lui qui a toujours le sourire mais qui nous fait pitié.

Et un soir un homme m'a sauvé la vie,
C'ét
ait pas Jésus, c'était pas Dieu, pardi,
Ju
ste un homme de passage qui avait bien vécu : un sage.

I
l connaissait mon prénom, quel hasard !
Pu
is il m'a dit: "je t'échange une histoire
Contre ta liberté" assurément j'ai accepté!

Et j
'ai mis du temps à me rendre compte
Que, comme m'a dit ce sage à la fin du conte,
Qua
nd t'as touché le fond du fond soit tu crèves soit tu remontes.

J'ai
pris la meilleure solution,
Abandonnant toutes mes ambitions,
Ce
lle qui un beau matin au coin d'la gueule vous insulte.

Celle
qui au fil des expériences,
Du vécu des atouts des vues de sa science,
Celle qui sans prévenir vous fait devenir adulte.

Et le
pire le comble de cette fin sombre,
M'en
revenant du pays des décombres,
Tou
s mes amis avaient également disparus.

J'a
i bien eu du mal à les reconnaître,
Dû au
sérieux de leurs tristes yeux peut-être,
J
e me suis aperçu qu'ils l'étaient tous devenus.

Alors...
Sait-o
n jamais où les vents nous mènent ?
Moi il
s sont venus me mettre un matin.
Sa
it-on jamais où les vents nous mènent ?
Mo
i ils se sont bien moqués de ma peine.

Sai
t on jamais où les vents nous mènent ?
Moi
ils sont venus me prendre un matin.
Sait
on jamais où les vents nous mènent ?
Moi i
ls se sont bien moqués de ma peine !

# Posté le vendredi 18 novembre 2005 07:22