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# Posté le mercredi 01 décembre 2004 06:47

Modifié le vendredi 20 janvier 2006 10:26

déclaration des droits de l'homme

déclaration des droits de l'homme
LISEZ-LA ET REFLECHISSEZ A CE[ux] QUI VOUS ENTOURE[nt]!

# Posté le mercredi 01 décembre 2004 06:33

Modifié le vendredi 20 janvier 2006 10:27

°OomOua & El cHeoO°

°OomOua & El cHeoO°
.....no comment

# Posté le mercredi 01 décembre 2004 06:28

il a dit...

il a dit...
il a dit...


"Pour moi,
l
a non-violence
n
e se rane
pa
à un simple
principe d'ordre
philosophique.
E
lle règle toute
ma vie. Elle en
est le souffle.
Si j'échoue c'est
parfois en
connaissance
d
e cause, mais
pl
us souvent en
toute ignorance.
C
'est une question
de
coeur et non
d'
intelligence."

# Posté le mercredi 01 décembre 2004 06:18

Modifié le lundi 24 octobre 2005 08:14

.

.
Tout en volutes, en ellipses de soie,
S'éva
porent mes humeurs,
Le so
mmeil à sonné et m'assomme de son toit
les heures, les quarts d'heure, se prélassent.
Lais
sant mes chairs aux porches de l'éther,
À
la vague frontière,
Mes
chimères se subliment, s'abandonnent
À la me
r
En éc
ume, sur les dunes, et s'effacent.

Glissan
t sur l'onde,
Sou
s les yeux de la blonde,
J
e m'éloigne des falaises,
De lian
es en trapèzes,
L
es embruns mènent le bal,
Dansent les feux de bengale,
Et j
e déploie mes ailes
Immacu
lées au ciel, aux étoiles.

Sou
dain une ombre, à l'horizon des songes
Semble
avaler la mer,
D
es éclairs craquent le ciel et déchirent
L
'atmosphère ;
Ils
abondent, font la ronde, et s'enlacent.
H
ypnotisé par la blanche dentelle,
Je m'approche à tire-d'aile,
L
es remous sous mes voiles s'enveniment
Et s'em
ballent,
Et le ve
nt, plus violent, me menace.

Gli
ssant sur l'onde,
Sous les
yeux de la blonde,
Je m'
approche du malaise,
De l
ianes en trapèzes,
Les emb
runs sèment le bal,
Meure
nt les feux de Bengale,
E
t je déploie mes ailes
Imm
aculées au ciel, aux nuages.

Sur
mon balcon, survolant les baleines,
Fuyant
les eaux d'ébène,
Les si
rènes s'égosillent en alarmes inutiles,
Pl
us de chant, plus d'amant, elles tpassent.
Aux pr
emières loges, un géant de ferraille,
Flot
tant sur son brancard,
Len
tement se soulage en nappes
De ca
uchemar ;
Et la mer, maudissante, laisse place.

Gl
issant sur l'onde,
Sous l
es yeux de mes blondes,
Je
m'éloigne du malaise,
De
lianes en trapèzes,
Les
embruns pleurent le bal,
D
e la coulée de gale,
Et j
e déploie mes ailes
Mirac
ulées au ciel, aux étoiles.


debo
ut sur le zinc-Marée noire

# Posté le mercredi 01 décembre 2004 06:12

Modifié le lundi 24 octobre 2005 07:48